Les événements

Conférence de Philippe Madec

Mise à jour le Jeudi, 03 Février 2011 12:36

Jeudi 11 janvier 2011, à 18h à l'Ensa Normandie

Conférence de Philippe Madec, "Culture et Développement Durable,Travaux récents de l'atelierphilippemadec"

  

 

icon Affiche de la conférence

   

Philippe Madec développe une approche éco-responsable du projet architectural et urbain depuis le début de sa pratique professionnelle. En tant qu'architecte, il conçoit tout type de bâtiment depuis le logement social jusqu'aux équipements culturels. En tant qu'urbaniste, il travaille à de très différentes échelles, depuis les bourgs jusqu'aux villes écologiques et au très grand territoire (Le Val de la Durance). Parallèlement à sa pratique professionnelle qui lui a valu de nombreuses distinctions, il participe à la politique générale de l'architecture et de l'urbanisme en France, tour à tour : expert pour le Grenelle de l'Environnement, membre du Conseil National des Villes et Territoires d'Art et d'Histoire, conseil scientifique du PUCA, membre du jury national EcoQuartiers / EcoCités, etc.  Longtemps enseignant nomade (Columbia University, ENSPaysage de Versailles, Université de Montréal, Harvard University, ENSA Paris-Tolbiac, Grenoble, Normandie), il a créé en 2000 le département « Architecture Stratégies pour un Développement Durable et Equitable » à l'ENSA de Lyon. Depuis 2005, il est invité à la Technische Universität de Vienne (départ. BIOS, F.-H. Jourda) et depuis 2010, il enseigne à l'ENSA de Bretagne « L'invention du territoire durable ».  Directeur de recherche, il a été et est engagé dans des recherches sur les dessins d'architecture à l'Ecole des Ponts et Chaussées au XVIII° siècle, la relation théorie/pédagogie en architecture, la qualité environnementale, l'indéfinition de l'architecture, la ventilation naturelle, le sol et la proximité, etc. Ecrivain, il a publié une dizaine d’ouvrage sur les arts plastiques, l'architecture et la ville.

icon Communiqué de presse de la conférence

 

Musique et Architecture 2010

Mise à jour le Mercredi, 02 Février 2011 10:24

Journée d’étude : "Les Polytopes de Iannis Xenakis".

Mercredi 15 décembre 2010 de 9h30 à 18h00, grand amphithéâtre de l'ENSA NORMANDIE 

Exposition "Iannis Xenakis"

du 1er au 15 décembre 2010, grand hall de l'ENSA NORMANDIE

  

musiques_et_architectures

icon L'affiche de la conférence

 

   

Journées d'études les Polytopes de Iannis Xenakis.  Le Centre Iannis Xenakis et l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Normandie invitent à explorer cette «tangence de la musique et de l'architecture» à l'occasion d'une journée d'étude consacrée aux Polytopes de Iannis Xénakis, associée à une exposition, réalisée par le Centre de Documentation de la Musique Contemporaine, dédiée à cet architecte-compositeur. Cette Journée d'Étude marque l'installation du Centre Iannis Xenakis à l'Université de Rouen au sein du Groupe de Recherche en Histoire (GRHiS) et donc dans la région Haute-Normandie.

La synthèse entre deux arts qu'a priori tout oppose, l'architecture (art de l'espace) et la musique (art du temps) est si évidente que, après les Forums organisés par le CIX au CCR La Tourette en 2007 et 2008, cette journée d'étude continue à en explorer divers aspects, en se concentrant cette année sur les Polytopes (du grec poly = plusieurs et topos = lieu) de Iannis Xenakis (1921-2001).  Dans les dernières pages de son livre Le Modulor 2, Le Corbusier revient sur cette synthèse, souligne cette tangence de la musique et de l'architecture tant de fois évoquée au sujet du modulor, et rappelle le rôle que joua Iannis Xenakis.   Le tandem Le Corbusier - Xenakis, dès 1956, se penche sur le projet qu'ils co-signent du Pavillon Philips pour l'Exposition Universelle de 1958 à Bruxelles, où Le Poème électronique de Le Corbusier (avec musique de Edgard Varèse) est accueilli dans la première structure autoportante en béton armé imaginée par Xenakis. Plus de cinquante ans plus tard cet édifice, devenu une icône de la modernité, fut dans l'esprit du musicien-architecte comme la graine germinale de ce qu'allait devenir ses cinq réalisations mêlant espace son-lumière : le Polytope de Montréal (1967), le Polytope de Persépolis (1971), le Polytope de Cluny (1972-74), le Polytope de Mycènes (1978), le Diatope (1978).  Plus que tout autre créateur du XXème siècle, Iannis Xenakis incarne cette double capacité créative de musicien et d'architecte. Après son texte fondateur Notes vers un geste électronique (1958), ses Polytopes, grands précurseurs du New Media Art, sont la preuve de sa vision décloisonnée avant l'heure.  Il se voyait comme un artisan mosaïste, nourrissant ses propres recherches de sujets aussi vastes et variés que la philosophie grecque, les mathématiques modernes, la science nucléaire, la paléontologie, etc. Bref, il menait une quête perpétuelle d'une universalité, mais fondée, guidée, orientée par et vers les formes et les architectures. Selon lui, seul un artiste concepteur ayant connaissance dans ces divers domaines (et encore dans bien d'autres) pouvait posséder l'inventivité nécessaire à l'originalité qui est une nécessité absolue de la survie de l'espèce humaine. Il s'efforça dans ses propres cours et conférences d'ouvrir les esprits jeunes et de surcroît artistiques à une réflexion scientifique.

icon Communiqué de presse journée d'étude


 

"Des énergies dans l’architecture"

Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2011 12:02 Écrit par communication

Depuis 2009, avec la manifestation « des énergies dans l’architecture » l’ENSA de Normandie souhaite réunir autour de la thématique du développement durable, des architectes et des professionnels.

Les réflexions et les débats autours de l’énergie, des ressources naturelles et des problématiques environnementales semblent prendre de plus en plus de place dans la société. En tant qu’acteur appelé à former des futurs architectes, l’ENSA de Normandie s’interroge sur les méthodes et les contenus pédagogiques capables d’apporter des réponses à la mesure des enjeux environnementaux.

Si les préoccupations environnementales interrogent l’architecture tant dans son processus d’élaboration que dans la forme de sa réalisation, elles constituent, en outre, un potentiel d’adaptations, d’expérimentations et d’innovations pour le projet.

Consciente de l’impact du bâtiment sur l’environnement et soucieuse de renforcer ces questions dans l’enseignement, l’ENSA de Normandie organise cette année une manifestation autour de  l’architecture, les ressources naturelles, et plus particulièrement le bois.

Ce sera l’occasion d’aborder ces questions dans une dimension élargie  premièrement dans leur fondement récent (la préservation des ressources naturelles) ; deuxièmement dans leur formulation (le cadre  réglementaire) ; et enfin par leur interprétation dans le projet.

Outre l’apport pédagogique attendu de cette manifestation, celle-ci permettra de rendre compte des avancées sur les connaissances scientifiques dans le domaine de la construction-bois et l’application de ces techniques innovantes dans le monde de la pratique à travers la présentation de projets et des retours d’expériences.

A travers un cycle de conférences et un workshop, l’ENSA de Normandie souhaite s’ouvrir au débat. Réunissant autour de la question étudiants, professionnels et citoyens, l’école fait le vœu d’être le lieu d’échange, de partage et de confrontation des idées et des pratiques pédagogiques et professionnelles.

Pour en savoir plus:

icon Des énergies dans l’architecture 2010 2011 (1.42 MB)

 

   

Conférence de Bruno Mader

Mise à jour le Mardi, 01 Février 2011 15:07

Jeudi 9 décembre 2010, à 18h à l'Ensa Normandie

Conférence de Bruno Mader Projets récents, "Comment penser le bois à l’ère du développement durable ? "

  

L'affiche de la conférence

iconL'affiche de la conférence
   

 Diplômé en 1983 de l'école d'architecture de Paris Belleville, Bruno Mader approfondit un dialogue entre l'architecture et son environnement, entre les époques et les styles. Il tente d'ancrer ses bâtiments dans l'identité locale, s'attachant au patrimoine, aux techniques de construction et aux matériaux traditionnels, dans une conception qu'il veut contemporaine. Son écriture architecturale témoigne de l'attention portée au détail, à la richesse expressive de la relation à la topographie, et à la valorisation des principes du développement durable. « L'architecture souligne l'identité des lieux, gomme les limites, laisse respirer les gens, tout en répondant à des besoins techniques »  Installé à Paris, Bruno Mader poursuit ses recherches au travers de plusieurs projets et livrera en 2011 le musée de la guerre de 1870 à Gravelotte ainsi qu'un groupe scolaire sur l'ile de Nantes.

Communiqué de presse conférence Bruno Mader

 

Conférence d'Iwona Buczkowska

Mise à jour le Mardi, 01 Février 2011 17:09 Écrit par communication

Jeudi 25 novembre 2010, à 18h à l'Ensa Normandie

Conférence d'Iwona Buczkowska "Les langues du bois" .

 

iconL'affiche de la conférence 

 

    Après des études à l’Ecole Polytechnique de Gdansk (Pologne), Iwona Buczkowska est diplômée à l’Ecole Spéciale d’Architecture de Paris en 1976 avec un projet de rénovation de la ville de Saint Denis.   Elle reçoit en 1989 la Médaille d’or et prix spécial pour le projet du Blanc Mesnil à la cinquième  biennale mondiale de l’Architecture à Sofia ; en 1994, la   Médaille d’argent  et prix Delarue  pour l’ensemble de l’oeuvre, à l’Académie  d’Architecture de Paris ; et, en 2003,  le Prix grand public de l’Architecture, palmarès de la région Ile-de-France, catégorie « immeuble » pour la réalisation du Blanc Mesnil.  Iwona Buczkowska a conservé de l'héritage des théories de Jean Renaudie, le goût pour la ville complexe, contradictoire et sédimentaire. Cherchant à créer des espaces de découverte et de convivialité, elle puise notamment son inspiration dans les modèles urbains de l'époque médiévale, de la Renaissance ou de l'âge baroque. Elle oppose à la ségrégation du zonage urbain, au cadre de vie fonctionnaliste et à la cellule orthogonale répétitive prônée par les préceptes de la Charte d'Athènes, des espaces de vie différenciés et une organisation originale de la géométrie du logement. La multiplicité des angles de vue créés par les obliques s'oppose à l'inertie inhérente à l'accumulation de surfaces parallèles, développant ainsi une perception mouvante du lieu.
Iwona Buczkowska fait un usage innovant du matériau bois. Elle met en avant la notion de plan libre qui, en concentrant les éléments de structures en une mince ossature, facilite la circulation dans les bâtiments. « L'architecture est le seul art auquel on ne peut échapper » rappelle-t-elle.

iconCommuniqué de presse conférence I. Buczkowska


   

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